Monthly Archives: novembre 2016

Suivi de vos candidatures

ELATOS a récemment mis à jour son site internet : plus lisible et plus clair, il permet aux candidats de trouver plus rapidement nos annonces, et offre à tous de trouver plus facilement l’information dont ils ont besoin.

Ce changement de site a également entraîné d’autres changements dans nos outils de réception de vos candidatures.
Entre le 3 et le 21 novembre 2016, si vous n’avez pas reçu d’accusé de réception de votre candidature pour un poste, nous vous invitons à nous renvoyer votre CV et votre lettre de motivation par email à candidat@elatos.fr, en précisant la référence de l’annonce dans l’objet de votre email.
L’accusé de réception de votre candidature est la preuve que celle-ci est bien arrivée dans notre base de données.
Si vous ne l’avez pas reçue dans les 30 minutes suivant votre envoi, n’hésitez pas à nous envoyer un email.

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L’équipe ELATOS

Plus d’EnR et réduire le nucléaire… après 2017

La réduction du nucléaire renvoyée définitivement à l’après-quinquennat

La programmation pluriannuelle de l’énergie, qui passe quasiment sous silence la question cruciale de l’évolution du parc nucléaire, prévoit une forte hausse des renouvelables d’ici à 2023.

Avec dix mois de retard, la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) de la France a enfin été publiée vendredi 28 octobre. Le décret, signé depuis une semaine par la ministre de l’environnement, Ségolène Royal, et paraphé par ses collègues de l’économie, de l’agriculture et du logement, n’attendait plus que le sceau du premier ministre, Manuel Valls, pour paraître au Journal officiel.

« C’est un travail considérable que j’ai tenu à finaliser avant la COP22 [la conférence sur le climat qui se tiendra du 7 au 18 novembre, au Maroc, à Marrakech], comme promis », se félicite Mme Royal. En réalité, le document était initialement attendu fin 2015. Plusieurs fois reporté, il a finalement été présenté début juillet, puis soumis à une multiplicité d’organismes (Conseil national de la transition écologique, Comité d’experts pour la transition énergétique, Conseil supérieur de l’énergie, Autorité environnementale), ainsi qu’à une consultation publique en ligne.

Ce très long processus d’élaboration a abouti à un cadrage énergétique qui annonce une embellie pour les filières renouvelables, mais n’en déçoit pas moins fortement les associations environnementales, de même que des parlementaires, de la majorité comme de l’opposition. Car il passe quasiment sous silence la question cruciale de l’évolution du parc nucléaire.

Prévue par la loi de transition énergétique promulguée en août 2015, la PPE constitue la feuille de route qui permettra à la France de se mettre en phase avec les grands objectifs de cette loi : quatre fois moins d’émissions de gaz à effet de serre en 2050 (par rapport à 1990), deux fois moins d’énergie consommée au milieu du siècle, moins 30 % de fossiles en 2030 dans le mix énergétique, 32 % de renouvelables à la même échéance. Le tout assorti d’une baisse à 50 % [contre 77 % en 2014] de la part de l’électricité d’origine nucléaire « à l’horizon 2025 ». Cette planification porte pour l’instant sur deux périodes successives, 2016-2018 et 2019-2023.

Electricité et chaleur vertes

Une embellie pour l’éolien terrestre et le photovoltaïqueSi elle est suivie, la trajectoire fixée pour les énergies vertes donnera à celles-ci un essor sans précédent. Il est prévu d’atteindre une capacité totale installée de 52 gigawatts (GW) en 2018, contre 41 GW en 2014, pour grimper entre 71 et 78 GW en 2023. Soit, par rapport à la situation présente, un bond spectaculaire, de 73 % dans l’hypothèse basse et 90 % dans l’hypothèse haute.

Certes, cette progression s’effectuera en partant d’un niveau très bas, les renouvelables ne constituant que 14,3 % du mix énergétique hexagonal en 2014. Il n’en s’agit pas moins d’un cap ambitieux pour ces filières, notamment pour le solaire photovoltaïque, dont la capacité doit presque quadrupler (de 5,3 GW à 20,2 GW dans l’hypothèse haute) et l’éolien terrestre, dont le potentiel doit presque tripler (de 9,3 GW à 26 GW).

 

 

En revanche, pour l’éolien en mer, il n’est visé que 3 GW en 2023, ce qui correspond aux parcs déjà programmés au large des côtes normandes, bretonnes et vendéennes. Quant aux nouvelles énergies marines (éolien flottant, hydroliennes), moins matures, elles ne pèseront que pour 0,1 GW à cette échéance. Des possibilités de développement sont toutefois prévues dans ces deux filières, en fonction du retour d’expérience de fermes pilotes et de la compétitivité de ces technologies.
La biomasse au coeur de la chaleur renouvelableParallèlement au secteur électrique, la PPE va aussi donner un coup d’accélérateur à la production de chaleur d’origine renouvelable. Entre la biomasse, les pompes à chaleur, le solaire thermique, le biogaz et à la géothermie, cette production devrait croître de 50 %, pour atteindre 19 mégatonnes équivalent pétrole (Mtep) en 2023.

 

« Socle » nucléaire

Prolixe sur les renouvelables, la PPE est en revanche très laconique sur le volet nucléaire. Elle reprend bien l’objectif de réduction à 50 % de la part de l’atome dans le bouquet électrique à l’horizon 2025. De même que le plafonnement de la capacité nucléaire française à son niveau actuel de 63,2 GW, comme en a décidé la loi de transition énergétique. La fermeture des deux réacteurs de la centrale alsacienne de Fessenheim, par décret abrogeant l’autorisation de leur exploitation, est elle aussi entérinée, en prévision de l’entrée en service, fin 2018, de l’EPR de Flamanville (Manche).

Mais, au-delà de ces deux unités, combien de réacteurs seront-ils mis à l’arrêt – et quand – pour organiser la décrue du nucléaire ? Le document n’en dit mot. Il avance seulement une fourchette de réduction de la production annuelle d’électricité nucléaire allant de 10 à 65 térawattheures (TWh), en 2023. Ce qui, rapporté à une production de 417 TWh en 2015, équivaut à la déconnexion de deux réacteurs, dans l’hypothèse basse, et d’une dizaine, dans l’hypothèse haute.

« Cette fourchette pourra être révisée, en fonction de l’augmentation de la production renouvelable et des efforts d’efficacité énergétique », souligne Mme Royal. La ministre, qui refuse toute « posture idéologique » sur l’atome, dit ne pas vouloir « opposer les énergies » entre elles. « Le nucléaire restera le socle de notre mix électrique, précise-t-elle, mais il sera progressivement réduit dans le respect des prescriptions de l’Autorité de sûreté nucléaire et des enjeux de sécurité d’approvisionnement. »

Les décisions sur le dimensionnement du parc nucléaire, sur les réacteurs appelés à fermer et ceux maintenus en activité, sont donc remises à plus tard. Elles seront prises « au cours de la deuxième période de la PPE ». C’est-à-dire après 2019… sous un autre gouvernement. Cela, même si EDF devra, dans « un délai maximal de six mois » à compter de la publication de la PPE, établir « un plan stratégique compatible avec les orientations de [cette]programmation », en respectant l’objectif de 50 % de nucléaire.

 

« Sujet tabou »

Pour les ONG, le compte n’y est pas : « Si la PPE donne des orientations ambitieuses concernant le développement des énergies renouvelables, elle reste muette sur le nucléaire, sujet tabou, déplore Anne Bringault, du Réseau action climat et du Réseau pour la transition énergétique. En ne faisant pas, dans les faits, la place aux renouvelables et à l’efficacité énergétique, le gouvernement met en péril la tenue des objectifs de transition énergétique et la création de milliers d’emplois locaux associés. »

Les associations ne sont pas seules à rester sur leur faim. La mission parlementaire sur l’application de la loi de transition énergétique, dans un rapport présenté mercredi 26 octobre par Jean-Paul Chanteguet, député (PS) de l’Indre et président de la commission du développement durable de l’Assemblée nationale, regrette « que la PPE ne joue pas son rôle programmatique, en n’anticipant aucune piste ».

Membre lui aussi de la commission du développement durable, Bertrand Pancher, député (UDI) de la Meuse, est encore plus sévère. Il dénonce « une absence totale de trajectoire claire pour le nucléaire » et, plus largement, une « incapacité à enclencher une véritable transition énergétique ».

Publié par Le Monde, le 27 octobre 2016

Au-délà du diplôme, les qualités qui comptent

Outre les diplômes et les compétences techniques, les recruteurs accordent beaucoup d’importance au savoir-être des candidats. Découvrez le top 5 des traits de caractère les plus recherchés et les astuces pour les mettre en valeur lors d’un entretien d’embauche.

  1. L’authenticité
    Sur le CV, les recruteurs sont plutôt attirés par des clones, mais en face à face, les choses sont différentes. « Les entreprises sont à la recherche de personnalités entières qui sauront se démarquer », confirme Anne Mary, directrice du cabinet Norma Conseil RH. Pour taper dans l’œil d’un recruteur, il suffit donc de rester soi-même. « Les candidats authentiques, qui savent valoriser leurs qualités etreconnaître leurs limites, sont potentiellement des salariés qui seront capables de se remettre en question lorsqu’ils seront en poste », explique Elodie Labrosse, consultante au sein du cabinet Experts. Par ailleurs, si les professionnels des ressources humaines apprécient particulièrement cette qualité, c’est aussi parce qu’elle leur permet de mieux évaluer l’adéquation d’un profil avec un poste.
  2. L’adaptabilité
    Avec la crise économique, les entreprises sont amenées à opérer des changements stratégiques et organisationnels rapidement. Pour accompagner ces évolutions, « elles s’intéressent de plus en plus aux candidats qui savent faire preuve d’adaptabilité », constate Anne Mary. C’est d’autant plus vrai pour les profils de managers, véritables moteurs du changement sur le terrain. « On attend d’eux qu’ils s’intègrent facilement dans les nouvelles équipes afin d’y créer une dynamique de groupe », poursuit-elle. Pour illustrer cette qualité en entretien, vous pouvez parler d’un changement qui est survenu lors de votre précédent poste. « Pour convaincre le recruteur, le candidat doit miser sur l’honnêteté, conseille Philippe Baschoux, coach professionnel. Il peut, par exemple, expliquer comment il a réussi à supporter le stress et à s’adapter au changement, même s’il l’a appréhendé avec des peurs. »
  3. Un relationnel aisé
    S’il y a bien une qualité qui concerne toutes les fonctions de l’entreprise, c’est le sens du contact. « Outre les commerciaux, qui doivent faire preuve d’un bon relationnel pour fidéliser leurs clients ou en gagner de nouveaux, les postes plus solitaires, comme comptable ou informaticien, doivent eux aussi être capable d’échanger avec l’ensemble des services de leur entreprise dans la mesure où les organisations ne sont plus aussi cloisonnées qu’avant », souligne la directrice de Norma Conseil RH. Du côté des managers, cette qualité sera d’autant plus appréciée par les entreprises sensibilisées aux risques psychosociaux. « Depuis que ce thème est au cœur de leurs préoccupations, les entreprises s’attachent à recruter des managers qui seront véritablement à l’écoute de leurs collaborateurs et qui réussiront à instaurer un climat de travail favorable », assure Philippe Baschoux. Par conséquent, pour marquer des points en entretien, précisez, preuves à l’appui, que vous savez créer des liens avec les autres, travailler en équipe et faire preuve d’intelligence émotionnelle en cas de conflits.
  4. L’enthousiasme
    « Cette qualité est communicative et entraîne d’emblée l’adhésion », assure Elodie Labrosse. Sachez que c’est par votre capacité à vous projeter dans le futur poste que les recruteurs pourront mesurer votre enthousiasme. « Alors que le climat économique est incertain et que la concurrence s’accroît entre les entreprises, nos clients recherchent des candidats ayant un esprit conquérant », ajoute-t-elle. Le jour J, montrez-vous convainquant : expliquez avec précision ce qui vous attire dans le poste que vous convoitez, posez des questions sur les missions que l’on pourrait vous confier… Bref, démontrez votre motivation. Attention, toutefois, à ne pas tomber dans l’excès. « L’enjeu, pour le candidat, est de devancer les questions du recruteur avec habileté et de se mettre en valeur sans pour autant être dans l’ostentation », rappelle Elodie Labrosse.
  5. L’ouverture d’esprit
    Il n’y a rien qui énerve plus un recruteur qu’un postulant qui campe sur ses positions. « Les candidats qui ont envie d’apprendre, qui n’ont pas de certitudes figées et qui savent rester humbles par rapport à leur savoir-faire sont certainement ceux qui attirent le plus les recruteurs », estime Anne Mary. Et pour cause : les employeurs sont à la recherche de collaborateurs ayant des compétences transverses, à même d’évoluer au gré des réorganisations. Par conséquent, durant l’entretien, sachez faire preuve de souplesse. « Même en temps de crise, les candidats doivent être capables de se détacher des process et de faire des suggestions afin de trouver des solutions efficaces », souligne Nathalie Atlan-Landaburu, consultante RH chez CSP Formation.

Publié chez Keljob en avril 2012