Monthly Archives: octobre 2016

Elatos – double champion du monde des Energies Renouvelables

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elatos-champion-du-monde-energies-renouvelablesElatos est très heureux d’avoir pris part au premier Championnat du Monde des Energies Renouvelables, le 8 octobre dernier. Dotée d’une équipe de 8 coureurs courant dans les différentes catégories, la Team Elatos s’est offert pas moins de 5 médailles !
Fabienne Berçot et Michel Jeandet ont ainsi revêtu le premier maillot de champion du monde des énergies renouvelables.

Notons également que Michel Choffez et Michel Queruel se sont hissés à la deuxième place tandis que notre Chargée de Recherche ELATOS, Silvy Benoit s’est offert la 3e marche du podium.

 

Toute la team a fait preuve d’un engagement et d’une détermination sans limite pour avaler les quelques 50 voire 60 kilomètres du parcours (en fonction de la catégorie) autour de la commune de Juliénas.

Nous adressons encore nos félicitations à nos coureurs, mais également au Vélo club de Villefranche et à Pascal Chauffez de Sunpower pour l’organisation de ce formidable évènement.

Nous espérons qu’une seconde édition verra le jour et à laquelle nous serons bien entendu au rendez-vous !

 

Voir la vidéo de cette première Edition du Renewable Energies World Race

Eolien : le système de soutien va évoluer plus vite que prévu dans l’Hexagone

Les producteurs vont devoir passer du tarif au complément de rémunération. Cette évolution inattendue pourrait bloquer la filière pendant plusieurs mois.

Les professionnels de l’éolien suivent avec inquiétude les discussions engagées depuis quelques semaines entre Bruxelles et l’administration française. Alors qu’ils pensaient être épargnés pendant encore un ou deux ans par la remise à plat actuelle du système de soutien des autres énergies vertes (solaire, biomasse, géothermie, etc.), ils ont eu la désagréable surprise, au début de l’été, d’apprendre que ce ne serait pas le cas. Les acteurs de la filière devront eux aussi vendre leur électricité sur le marché de gros et bénéficier d’un soutien via un complément de rémunération, au lieu de la vendre à EDF à un tarif d’achat garanti pendant quinze ans. Et ils devraient, comme les autres, passer obliga­toirement par des appels d’offres dès le 1er janvier 2017. « Ce n’est pas une bonne nouvelle ! » s’alarme Jean-Louis Bal, président du Syndicat des énergies renouvelables.

En vertu des lignes directrices édictées par la Commission européenne en 2014, les états membres ont dû modifier leurs mécanismes d’aides aux énergies vertes à compter du 1er janvier 2016. L’éolien ­français s’est cru épargné car, suite à des péripéties judiciaires, la France avait annulé son arrêté tarifaire en 2014 et notifié alors un nouvel arrêté à la Commission. « Or l’accord de Bruxelles est valable dix ans », explique Jean-Louis Bal.

Sans souhaiter prolonger le tarif éolien aussi longtemps, la France s’était donné un peu de temps, jusqu’en 2018, pour basculer. Mais la réforme de la CSPE, cette taxe prélevée sur la facture d’électricité qui sert à financer les énergies vertes, mise en oeuvre en France au début de l’année, a donné un argument à Bruxelles pour réclamer une transition plus rapide.

Absence de visibilité

Financièrement, cette évolution ne devrait pas changer grand-chose car le nouveau système assure, comme l’ancien, un revenu garanti aux produc­teurs. En revanche, ceux-ci devront revoir leur organisation pour vendre leur électricité sur le marché. Mais c’est surtout le délai nécessaire à la rédaction des textes qui les inquiète. « Nous ­sommes dans le flou total sur les modalités et la date d’entrée en vigueur du nouveau système, indique Olivier Pérot, prési­dent de FEE (France Energie Eolienne). Or cette incertitude crée une absence de visibilité qui risque de stopper les financements, et donc tous les nouveaux projets dans le secteur. »
L’administration a commencé à y travailler, mais les professionnels craignent que plusieurs mois, voire davantage, ne soient néces­saires. Un contretemps qu’ils déplorent, alors que le secteur avait retrouvé une certaine dynamique, avec 2,1 gigawatts installés et 3.600 emplois créés en deux ans.

Édité par Les Echos

Les 7 astuces du chercheur d’emploi malin

Pour que votre candidature ne soit pas noyée dans la masse, il existe quelques techniques simples pour se démarquer à chaque étape du processus de recrutement. Cibler ses recherches, envoyer un CV « allégé », le truffer de mots-clés pertinents, relancer le recruteur… découvrez les 7 astuces que tout chercheur d’emploi doit connaître.

  1. Postuler moins, mais postuler mieux
    Certains candidats à l’emploi confondent parfois l’envoi de CV avec du spam. Inonder les recruteurs de candidatures inadaptées est un leurre. On a l’impression d’être efficace alors que c’est de la perte de temps pour tout le monde. La tentation est grande d’envoyer son CV dans toutes les directions. La recherche d’emploi sur Internet a en effet des avantages : plus besoin d’imprimer des CV, d’écrire à la main sa lettre de motivation, de mettre le tout dans une enveloppe et de la poster en espérant qu’elle arrive entre de bonnes mains. Aujourd’hui en effet, tout se passe par mail ou par des formulaires. On estime ainsi qu’un chercheur d’emploi bien entraîné peut postuler à 600 emplois différents en une semaine.
    Mais le bombardement massif n’est pas la solution la plus efficace. C’est ce qui lasse le plus les chargés de recrutement : recevoir des CV qui ne correspondent à aucun métier de l’entreprise, à aucun poste à pourvoir. La conséquence est souvent la même : aucune réponse.
    Mieux vaut choisir, la bonne entreprise, la bonne offre d’emploi et s’appliquer, plutôt que d’envoyer la même candidature standardisée à tous les recruteurs de France, de Navarre et d’ailleurs. Comme dans d’autres domaines c’est la qualité qui compte plus que la quantité.
  2. Envoyer un CV pas trop lourd
    Dans le cadre d’une candidature par Internet qui est désormais la règle, il faut privilégier les formats de fichier les plus répandus et les plus facilement lisibles par tous : Word, pdf . Votre CV doit être le plus léger possible : pas d’image (pas de photo donc), pas de couleurs, pas de cadres qui perturbent la lecture de votre CV par les logiciels de tri de candidatures.
    Les fichiers image (type .jpg, .eps, .gif) sont à proscrire sauf si vous êtes graphiste et que vous avez réalisé un CV  » créatif « . Mais dans ce cas précis, n’oubliez pas de le compresser au maximum et de joindre un CV au format plus classique.
    Le nom de votre fichier doit aussi permettre au recruteur de gagner du temps dans son classement. Plutôt que de joindre un fichier intitulé CV2016_OK_version2.doc, optez pour un nom de fichier du type CV-Nom-Prenom.doc.
  3. Travailler les mots-clés de votre CV
    Si vous déposez votre CV dans une CVthèque ou que vous remplissez un formulaire sur le site carrière d’une entreprise, votre profil va alimenter une base de données. Votre CV sera en bonne compagnie avec parfois des centaines de milliers d’autres candidats. Les recruteurs qui vont aller piocher dans cette bibliothèque de CV vont faire des recherches précises en tapant des mots-clés correspondant aux compétences dont ils ont besoin : des noms de logiciels ou technologies maîtrisés, des notions de langues, des éléments concrets liés à des métiers (prospection, fidélisation par exemple pour les commerciaux) et des intitulés de postes couramment utilisés. Si vous voulez qu’ils vous trouvent, votre CV devra donc comporter impérativement tous les mots-clés spécifiques à votre fonction ou profession.
  4. Faire une vraie lettre de motivation
    Avec la généralisation de la candidature par internet, la lettre de motivation tend à se réduire comme peau de chagrin. Elle se résume souvent à un mail de motivation assez court en simple accompagnement du CV. Une manière de se démarquer consiste à faire une vraie lettre de motivation, dans les règles de l’art. Surtout dans le cas d’une candidature spontanée, mais pas seulement, votre lettre constituera ainsi une denrée rare et appréciée par les recruteurs. Faire ce que les autres candidats ne font plus est aussi un bon moyen de sortir du lot.
  5. Faire un suivi de vos candidatures
    Si un recruteur vous appelle et que vous ne vous souvenez pas qui il est à quel poste vous avez candidaté, ni de quelle entreprise il s’agit, vous ne marquez pas des points. Cette hésitation dénote un manque de professionnalisme dans le suivi de vos candidatures. Il suffit juste de faire un petit doc Excel par exemple avec plusieurs colonnes : date d’envoi du CV, poste, offre ou référence, nom du contact, nom et site internet de l’entreprise, etc. Ce suivi est un élément important dans l’organisation de votre recherche d’emploi : c’est une feuille de route qui permet de savoir quand relancer, qui risque de vous contacter et pour quel poste.
  6. Relancer le recruteur
    Relancer un recruteur permet de démontrer sa motivation, son intérêt pour le poste et de s’assurer que votre candidature a été bien prise en compte, C’est une astuce simple pour repasser en haut de la pile. La relance permet pourtant de se démarquer car les candidats ne sont pas nombreux à le faire. En général, il est conseillé de le faire par mail 2 ou 3 semaines sans réponse après une candidature. Après un entretien, l’idéal, au bout de 15 jours sans nouvelles, est de passer directement un coup de téléphone, car vous avez déjà rencontré votre interlocuteur. En parallèle, vous pouvez aussi prendre contact via les réseaux sociaux et en profiter pour rappeler votre motivation. Attention tout de même à ne pas tomber dans le harcèlement !
  7. Envoyer un mail de remerciements après l’entretien
    Simple politesse ou preuve supplémentaire de motivation, le mail de remerciements après un entretien est particulièrement apprécié. Il peut être très court du type « je vous remercie de m’avoir reçu lors d’un entretien lundi dernier. Notre échange m’a permis de mieux comprendre la dimension du poste à pourvoir et l’organisation de votre entreprise… » En ajoutant un mot pour redire votre intérêt pour le poste ou la mission en question.
    Si le recruteur vous a demandé des infos supplémentaires (références à contacter, ou documents administratifs par exemple) c’est aussi l’occasion de le remercier pour le rendez-vous et de redire pourquoi vous êtes le candidat idéal. Ce simple message permettra de laisser un bon souvenir, de rester dans la short-list, et de marquer des points de manière subtile.

 

 

Edité par REGIONSJOB