Monthly Archives: août 2017

L’onboarding : la seconde phase du recrutement que vous ne sauriez rater…

« L’onboarding », l’autre mot pour parler de l’intégration d’un nouveau collaborateur en entreprise, devient une étape cruciale pour finaliser totalement un recrutement. Si vous pensiez que trouver la perle rare et lui faire signer un contrat de travail faisait de ce recrutement une réussite, vous n’avez en réalité fait que la moitié du chemin.

Effet, sur un marché de l’emploi qui tend à devenir un marché des candidats pour les profils confirmés, mieux vaut chouchouter ces petits nouveaux qui intègrent votre structure, et ce dès le premier jour. Si le candidat connait votre entreprise grâce au tableau dressé en entretien et via ses recherches, c’est pendant cette période (qui s’étend bien au-delà de son premier jour) qu’il pourra mesure l’écart entre les promesses faites au candidat et la réalité du collaborateur.

Surtout, ne perdez pas à l’esprit que l’intégration va jusqu’à la fin de la période d’essai, et que durant cette période, vous devez autant séduire votre collaborateur qu’il doit vous prouver que vous avez bien fait de le recruter. Et pour cause, lui aussi peut demander à prolonger sa période d’essai, voire même la rompre s’il ne se sent pas à l’aise.

Aussi sachez-vous rendre disponible dès le premier jour. Si ce n’est pas pour l’accueillir, à minima pour le voir en fin de journée et répondre à ses questions. Cela enverra un signe positif et contribuera à installer un climat de confiance entre vous et votre collaborateur.

Vous pouvez tout à fait lui préparer un mot d’accueil sur son espace de travail qui aura été préalablement préparé pour son arrivée. Il n’y a rien de plus rédhibitoire pour un nouveau collaborateur que de devoir chercher un stylo ou de ne pouvoir accéder à sa messagerie.

Si vous pouvez lui faire part de l’organisation prévue pour sa première semaine, veillez cependant à ne pas le surcharger de réunions ou d’informations : cela peut également être angoissant pour un nouveau venu !

La première semaine d’intégration aura pour but principal de donner à votre nouveau collaborateur de l’information, de créer de l’engagement et d’initier les contacts avec les principaux membres de l’entreprise avec lesquels il sera en contact. Vous pouvez tout à fait être moteur pour organiser des déjeuners informels avec différents interlocuteurs, et briefer les autres membres de l’équipe pour qu’ils puissent transmettre la culture interne.

Vous l’aurez compris, l’onboarding ou l’intégration d’un salarié est un processus qui se réfléchit en amont pour assurer un engagement et une motivation maximale.

17 réacteurs qui ferment, combien en EnR ?

Nicolas Hulot a déclaré ce lundi [10 juillet] envisager la fermeture de réacteurs nucléaires, « jusqu’à 17 ». Si cet objectif s’appuie sur une grande inconnue, —la consommation électrique en 2025—, le développement de l’éolien, du solaire et de l’hydroélectricité reste indispensable.

Après avoir éludé le sujet lors de la présentation de son plan climat jeudi, Nicolas Hulot s’est engagé ce lundi à fermer des réacteurs nucléaires pour tenir l’objectif de ramener à 50 % la part de l’atome dans la production d’électricité à l’horizon 2025. Sans se hasarder à donner un chiffre précis, afin de se laisser le temps de « planifier les choses », le ministre de la Transition écologique a toutefois déclaré que le parc français, qui compte actuellement 58 réacteurs, pourrait se priver d’un périmètre couvrant « jusqu’à 17 » d’entre eux.

La perspective haute de Nicolas Hulot, —17 réacteurs—, est un minimum pour la Cour des comptes. En février 2016, le gendarme des finances publiques avait estimé que l’objectif de 50 %, prévu par la loi sur la transition énergétique adoptée en 2015, allait conduire à la diminution d’un tiers de la production nucléaire, soit l’équivalent « de 17 à 20 réacteurs ».
Quel que soit le nombre définitif retenu, la réduction de la part du nucléaire dans le mix électrique conduira nécessairement à développer les énergies renouvelables, même si cela représente de nombreux défis, notamment en matière de stockage. L’éolien et le solaire « sont des énergies fatales – qui arrivent quand les conditions météorologiques sont favorables – donc on est obligé d’avoir autre chose » en complément, pour prendre le relais,souligne François-Marie Bréon, chercheur au laboratoire des Sciences du climat et de l’environnement.

Si l’on prend les 17 réacteurs les plus anciens du parc français, c’est une capacité totale de 15GWe qu’il faut compenser. Bien que les pouvoirs publics envisagent une diversification des sources (éolien offshore, méthanisation…), l’hydroélectricité, l’éolien terrestre et le solaire devraient encore représenter en 2025 plus des trois-quarts de la production en énergies renouvelables. Au jeu des comparaisons, la disparition de 17 réacteurs correspond, selon nos calculs, à la production de 1 400 installations hydroélectriques, de près de 6 600 éoliennes terrestres ou encore de 3 730 000 installations solaires.

 

Or, l’ordre de grandeur de 17 à 20 réacteurs, que l’on retrouve également dans un rapport publié en 2014 par la commission des finances de l’Assemblée, est purement théorique : il s’appuie sur l’hypothèse d’une consommation et d’une exportation d’électricité constante par rapport à 2012, hypothèse jugée la plus probable par les experts.

Toujours est-il que le gouvernement opère en terrain miné, entre nécessité énergétique et conséquences sociales des fermetures. « Chaque réacteur a une situation économique, sociale et même de sécurité très différente », a tenu à souligner lundi le ministre, indiquant vouloir mener les fermetures de manière « non symbolique » et « non dogmatique ». Le souvenir de Fessenheim, dont la fermeture promise par François Hollande a été repoussée avant d’être difficilement actée dans les derniers jours du quinquennat, est encore dans toutes les têtes.

 

Article publié initialement par Le Parisien 

5 attitudes à proscrire en entretien

Soyez rassuré, si vous êtes en entretien, c’est que vous avez toutes vos chances d’obtenir le job de vos rêves. Il serait dommage, alors que vous avez passé l’étape cruciale du « tri de CV », de louper le coche en faisant des faux pas facilement durant l’entrevue avec le recruteur.

  1. Rater la première impression
    « On n’a pas 2 occasions de faire une bonne impression »… même s’il est possible de se rattraper par la suite, autant mettre toutes les chances de votre côté dès le départ : pensez à sourire (un visage fermé n’est jamais bon signe pour un recruteur) avec votre bonjour, et assurez la poignée de main.
    Celle-ci en dit long sur votre personnalité : trop molle, vous pouvez passer pour une personne trop détendue ou ne sachant pas s’affirmer ; trop ferme, elle peut démontrer quelqu’un d’hyperactif ou manquant de souplesse.
    Vous pouvez vous entraîner avec vos proches !
  2. Ne pas maîtriser sa posture
    En entretien ce n’est pas uniquement votre discours qui sera jaugé, mais toute votre communication non-verbale, véritable reflet de votre personnalité et de votre attrait sur le poste.
    Pensez à votre posture durant l’entretien : avachi au fond de votre chaise, vous donneriez l’image d’une personne nonchalante, et plus de donner l’impression de vous faire dominer pendant l’échange.
    De même, ne croisez pas les bras, même si c’est pour imiter la gestuelle de votre interlocuteur. C’est un signe qui reste très négatif, et vos mains sont le prolongement de vos mots : utilisez-les pour donner vie à votre discours (dans la mesure du raisonnable).
    Enfin, gardez le contact visuel avec le recruteur : éviter son regard peut être perçu comme un manque de confiance en soi. Tout comme pour la poignée de main, vous pouvez vous entraîner avec un proche afin d’apprendre à « fixer » l’autre, sans l’intimider, et sans fuir son regard.
  3. Le manque de curiosité
    On ne le répétera jamais assez, posez des questions en entretien ! Ces questions démontrent votre intérêt pour le poste (lien « questions à poser en début d’entretien) mais aussi pour l’entreprise de manière générale. Elles font partie du « jeu de l’entretien » qui tient lieu d’un échange plus que d’un interrogatoire à sens unique.
    Posez des questions qui apportent de la valeur à cet échange : sur le quotidien du poste, les missions, les opportunités, les actions à venir. Si vos questions portent sur les avantages liés à la fonction, vous pouvez les aborder en toute fin d’entretien, après que le recruteur les ait évoquées.
  4. Ne pas trouver le bon ton
    Tout comme votre communication « non-verbale » parle pour vous, la façon dont vous vous exprimez sera révélateur de votre état de stress et de votre personnalité.
    Ne parlez pas trop vite, au sens propre comme au figuré : prenez 1 seconde ou 2 avant de répondre aux questions pour fournir la meilleure réponse, mais réduisez également votre débit de parole, qui montre votre niveau de stress et risque de donner du fil à retorde au recruteur pour suivre votre discours !
    Si vous voulez donner une image optimiste et volontaire, veillez à ne pas être trop insistant sur ces qualités au risque de passer pour quelqu’un d’arrogant et bien trop sûr de lui.
  5. Déprécier son ancien employeur
    il sera forcément question des raisons pour lesquelles vous quittez votre employeur/votre dernière mission s’est terminée. Reprenez le conseil précédent et réfléchissez quelques secondes avant de répondre. Même si votre départ s’est fait dans de mauvaises conditions, gardez un discours positif, et axez-le sur votre souhait d’évoluer ou de relever de nouveaux challenges.
    C’est une question à laquelle vous pouvez facilement vous préparer en amont pour éviter d’être déstabilisé en entretien.

 

Vous l’aurez compris, l’art de l’entretien réside dans votre capacité à faire dans la juste mesure pour démontrer au mieux vos compétences, vos expériences et vos qualités pour le poste convoité, tout en restant vous-même.

En effet, n’oubliez pas qu’à compétences égales, c’est votre personnalité qui l’emportera !

 

Envie de relever un nouveau challenge ? Découvrez toutes nos offres d’emploi.